La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Se maintenir dans l’emploi peut être un véritable défi lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique (cancer, maladie de Crohn, affections rhumatismales, sclérose en plaque, affections psychiatriques…).
Nous ne savons plus où donner de la tête. Ceci en raison des contraintes qui s’imposent à nous et que nous nommons « priorités ». De près ou de loin, les « priorités » font écho aux enjeux de coût, de qualité ou de délai. Parfois, nous avons le sentiment que tout devient prioritaire.
Pauline Veron (adjointe en charge de la politique de la ville et de la démocratie et de la participation citoyenne) refuse de respecter une décision pourtant votée à la majorité par le CHS-CT de la Direction de la démocratie et des citoyens (DDTC).
Bilan des 22 mesures de la feuille de route de la grande conférence de santé du 11 février 2015 : deux étaient très attendues, deux autres sont à surveiller de près et deux gros manques sur l’exercice au quotidien (les ratios de patients par infirmières et la réactualisation du décret d’actes infirmiers).
Nous avions déjà eu l'occasion d'évoquer dans ces colonnes l'évolutions des négociations menées ces derniers mois sur le sujet et qui avait fini par aboutir sur la présentation d'un texte de « synthèse » lors du conseil commun de la fonction publique le 24 septembre dernier, le texte concernait les 3 versants de la fonction publique.
La direction a remis aux organisations syndicales le projet définitif d’accord sur le télétravail à EDF SA. Le premier projet était décevant à bien des égards, notamment car il limitait l’accès au télétravail aux seuls salariés rencontrant des difficultés liées aux trajets domicile-lieu de travail.
En 2014, Alain Mouzon, agent de l'Autorité de la concurrence, avait été retrouvé mort à son domicile [*]. L'autorité administrative indépendante avait été assignée par la famille du défunt devant le tribunal administratif de Paris pour faire reconnaître la faute.
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