Orange : comment réguler une charge de travail de moins en moins objectivée ?
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La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Un arrêté du 13 juillet 2016 (publié au Journal Officiel du 5 août) vient d'apporter quelques modifications à l'organisation de la DGFIP. Son article 8 introduit une cellule de médiation sociale et en fixe la mission :
Le 9 août, la cour d’appel de Toulouse a jugé « sans cause réelle ni sérieuse » le licenciement de 191 anciens salariés de l’usine Molex, en 2009 de l’usine de connectique automobile, basée à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne).
Deux arrêts récents de la Cour de cassation du 25 novembre 2015 et du 1er juin 2016 confirment le revirement jurisprudentiel en matière d’obligation de sécurité et de résultats pour les employeurs.
La fermeture pendant l'été 2015 d'un tronçon central du RER A (station Charles de Gaulle) aurait dû constituer un sujet CHSCT extraordinaire « évident » pour la CGT des services centraux de la banque, dont plusieurs milliers de collaborateurs se rendent chaque jour à son siège de la Défense (92).
Lors du congrès de médecine du travail du 22 juin dernier, l’INRS a présenté deux outils d’évaluation des RPS pouvant être utilisés en toute autonomie par les entreprises. Ces deux outils ont été construits à partir d’un référentiel scientifique commun.
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