Co-construire la qualité de vie au travail dans les entreprises
La qualité de vie au travail (QVT) ne se décrète pas, elle se co-construit. Cela paraît évident mais nous n'y sommes pas encore dans de nombreuses entreprises.
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La qualité de vie au travail (QVT) ne se décrète pas, elle se co-construit. Cela paraît évident mais nous n'y sommes pas encore dans de nombreuses entreprises.
La publication du « panorama 2015 de l’absentéisme pour raison de santé dans les collectivités » de Sofaxis a de nouveau été l’occasion pour certains médias de dénoncer les prétendus privilèges des fonctionnaires et de réchauffer la mesure censée y mettre fin : la restauration d’une carence en cas d’absence, un jour au minimum, potentiellement trois.
Le syndrome d’épuisement professionnel (aussi nommé « burn-out ») est un ensemble de signes cliniques et de symptômes qu'un salarié est susceptible de présenter dans des circonstances professionnelles particulières.
Ce dossier récurrent n'en finit pas. Depuis des années, notre organisation et l'ensemble des fédérations syndicales en ont fait un dossier prioritaire à partir du « fameux » sujet de la tour Tripode de Nantes. Un vrai parcours du combattant au gré des changements ministériels.
C’est scientifiquement prouvé : la nature est le lieu idéal pour réduire son stress et retrouver le bien-être. Pourquoi ne pas exploiter ces bienfaits dans le cadre professionnel ?
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