La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Dans un référé rendu public, la Cour des comptes se montre particulièrement critique concernant la gestion de l'Association nationale de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH) et du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHP) et va même jusqu'à s'interroger sur le maintien ou non de ces structures.
En ce début 2018, le terme « empowerment » est sur toutes les lèvres. Il se traduit à l’envie par « empouvoirement », « capabilisation », « pouvoir-faire » ou « pouvoir d’action », trop souvent dans un contexte lié à l’émancipation des femmes.
L’année 2017 a été inédite sur plusieurs plans : croissance économique régulièrement révisée à la hausse (surtout en zone euro), pas d’inflation, politiques monétaires accommodantes donc très peu de hausse des taux. Bref, un cocktail idéal pour les marchés.
Le ministère du Travail a dressé un portrait-robot statistique des 1,65 million de salariés du privé payés au SMIC. Une femme à temps partiel travaillant dans un fast-food émerge de l’océan de chiffres scruté par la DARESs. Nadia Djabali s'est plongée dedans pour la revue FO Hebdo cette semaine...
Après le « succès » des ruptures conventionnelles individuelles (360 000 conventions signées en 2016), les « ordonnances Macron » instaurent un nouveau système : la rupture conventionnelle collective (RCC). Il s’agit d’un plan de départs volontaires sans plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce plan doit être acté par accord collectif majoritaire.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine