Vieillissement de la population active, présentéisme parmi les plus élevés d’Europe et un système d’indemnisation « pas particulièrement généreux » : voici quelques constats du rapport sur les indemnités journalières réalisé à la demande du Premier Ministre et rendu public le 20 février 2018.
Réuni en bureau le 20 février 2019, le bureau du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale a adopté le vœu suivant à l'unanimité (collège employeur et les 6 organisations syndicales) le vœu suivant :
La fédération de la plasturgie et des composites a annoncé le 29 janvier qu’elle ne déposerait pas l’accord signé le 5 octobre 2018 relatif aux indemnités de licenciement et de retraite avec la CFDT et FO.
Pour quelles raisons une entreprise s’engage-t-elle dans une démarche de RSE ? La conviction que la RSE lui sera profitable ou parce qu’elle y est contrainte (cf lois NRE de 2001 et « Grenelle II » de 2010), à moins que la RSE ne soit considérée à ses yeux comme un support de communication avec un effet d'affichage en filigranes.
À ce stade, personne ne sait encore ce que pourrait être le plan de soutien aux petites associations qu’Emmanuel Macron a appelé de ses vœux le 4 février dernier, lors d’un événement du débat à Évry-Courcouronnes.
Suite aux élections professionnelles, qui se sont déroulées le 6 décembre dernier, la moitié des membres du Conseil supérieur, correspondant aux représentants des personnels, a été renouvelée.
Ce mercredi 13 février, la séance d’installation du Conseil supérieur a donc eu lieu.
C'est le sujet sur lequel s'est penché la DARES (direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) afin de mieux situer les entreprises d’insertion qui doivent à la fois porter un projet social engendrant des contraintes et des surcoûts et assurer leur viabilité économique.
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