Lorsqu’une entreprise propose à un collaborateur une promotion (un meilleur poste, avec un salaire plus élevé et de plus grandes responsabilités), on pense généralement que cela ne se refuse pas. Pourtant, il peut arriver que des salariés déclinent une promotion. Comment ces refus sont-ils perçus par les DRH ?
Aujourd'hui, notre « pacte républicain » est menacé. Pour lui redonner souffle, Galilée.sp s'est attelé à proposer une nouvelle philosophie politique et pratique de l'État.
Le Conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire adopte le guide des bonnes pratiques des entreprises de l’ESS
Le Conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire, réuni sous la présidence de Martine Pinville, Secrétaire d’État chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale et solidaire, a adopté le guide des bonnes pratiques des entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS).
Quand Natixis Asset Management oublie de payer des cotisations CNAV
En 2014, un informaticien de NAM (Natixis Asset Management) avait gagné contre son employeur en cassation pour des astreintes et des heures supplémentaires non payées. Condamnation définitive, un record : 738 000 euros, dont 508 000 euros au titre du paiement majoré de 33 % des heures d’astreintes.
Tous les deux ans, les jeunes syndicalistes des « 4 moteurs », 4 régions d’Europe que sont l’Auvergne-Rhône-Alpes (France), le Bade-Wurtemberg (Allemagne), la Catalogne (Espagne) et la Lombardie (Italie) se réunissent. Le prochain rassemblement doit se tenir à Lyon en novembre.
Les clauses de garantie d’emploi peuvent être définies comme celles qui limitent le droit, pour l’employeur, de procéder au licenciement du salarié. Sources de nombreux litiges, elles impliquent souvent des enjeux financiers non négligeables.
Le personnel de General Electric (GE) a organisé le 13 juin à Paris un rassemblement de protestation contre les suppressions d’emploi dans le groupe à l’appel des syndicats.
Une journaliste collaboratrice de l'émission « Thé ou café » a fait condamner France Télévisions en avril devant la Cour d'appel de Paris pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La décision du conseil de prud'hommes lui avait déjà été favorable en septembre 2013 mais la salariée avait décidé de relever appel.