De concert, les élus CGT et SNJ de Radio France ont live-twitté le CCE extraordinaire du 24 mars où étaient attendues « des réponses précises aux 56 questions posées dans le cadre d'une procédure d'alerte ».
Suite à un nouvel écroulement de la prime d'intéressement à STMicroelectronics, désormais réduite à peau de chagrin (soit environ 500 euros pour les plus bas salaire), des salariés de STMicroelectronics ont débrayé de manière spontanée à déjà trois reprises à Crolles (mercredi soir, jeudi matin, jeudi soir etc.).
Sans reprise des négociations salariales, les chauffeurs routiers seront en grève illimitée avec des actions dures, à l’appel d’une intersyndicale. Le dialogue a été rompu le 9 février, sur des propositions patronales insuffisantes.
La réforme de la Caisse nationale d'assistance syndicale avait été mis au vote lors du congrès de Marseille en juin 2014, avant d'être définitivement entérinée par le conseil national de la CFDT en octobre dernier.
Pourtant, l’exécutif parisien aura tout tenté. D’abord le mépris en ne recevant pas les grévistes.
Le 3 mars, tout devrait se nouer et s'éclaircir. C’est en effet à cette date que vont se retrouver les partenaires sociaux pour débattre des grands sujets qui provoquent depuis plusieurs mois de réelles tensions et incompréhensions et qui ont conduit à la décision du mouvement de grève du 5 mars.
Le 23 février, les représentants des employeurs et des travailleurs à l'Organisation Internationale du Travail (OIT) ont trouvé un accord sur la reconnaissance du droit de grève, qui pourrait permettre de mettre fin à un conflit ouvert en 2012 par les premiers. Evelyne Salamero, revient sur la question dans le dernier numéro de la revue FO Hebdo de cette semaine.
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