Grosse filiale de 3 500 salariés du groupe Safran qui fabrique des nacelles de moteur d'avions, Aircelle voit un regroupement de deux écuries syndicales s'opérer pour les élections professionnelles de juin prochain*.
77 % des salariés du groupe Safran ont opté pour l’option proposée sur le contrat complémentaire obligatoire. L’occasion de faire passer le reste à charge de 6,4 à 5 % alors que l’optique et le dentaire constituent plus de 50 % des dépenses du régime.
Le contrat de prévoyance (incapacité, invalidité, décès) du groupe Safran est excédentaire. De même que la couverture gros risque qui complète le socle de la prévoyance. « Ce résultat est imputable à un taux de mortalité observé parmi les salariés du groupe Safran plus faible que celui des tables de mortalité générales, utilisées par les assureurs », souligne la CFDT.
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC depuis 2005 ne sera pas candidat lors du prochain congrès de Saint-Malo (17-19 avril). Dans une longue interview parue dans Encadrement magazine, la publication maison, il regrette notamment que la proposition d'un « contrat d'engagement social » pour légaliser la syndicalisation des permanents syndicaux n'ait pas abouti.
Comment pousser la direction générale du groupe Safran à donner le maximum aux salariés pour répondre à leurs souhaits et à leurs exigences en matière de salaires ?
Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Depuis plusieurs années, et par périodes régulières, l’histoire de la fusion Thalès/Safran ou Safran/Thalès revient au-devant de la scène médiatique, presse écrite et radios.
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