Négociation sur la sécurisation de l'emploi : le gouvernement joue gros
A première vue, avec la négociation sur la sécurisation de l'emploi, la pression est sur les partenaires sociaux qui ont intérêt à parvenir à s'entendre, pour conforter leur rôle et la vitalité du dialogue social. Mais, en fait, c'est le gouvernement qui prend le plus de risque car c'est lui qui sera jugé. Un accord a minima qui ferait la belle au patronat, comme en 2008, pourrait l'obliger à prendre ses responsabilités et à légiférer. La partie est délicate. D'autant que, pour l'heure, les positions du Medef et des syndicats sont très éloignées.