La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La réflexion concernant les causes du stress professionnel est importante a double titre. D'une part parce que la compréhension de ce qui stimule le déclenchement d'un processus peut généralement permettre d'éviter qu'il ne se reproduise.
La décision du 28 octobre 2010 était attendue de près par de nombreux syndicats de grandes entreprises. Le juge a considéré que le système d'évaluation de GEMS n'était pas générateur de stress. Pour les deux syndicats qui ont porté l'affaire en justice, FO et la CGT, épaulés du CHSCT, c'est la déception.
Depuis 2008, le groupe Safran fait administrer l'enquête EVREST (évaluation des relations et évolutions en santé au travail) par ses services de santé au travail. C'est à l'occasion des visites médicales que les salariés se voient proposer de répondre à ce questionnaire dont la matrice est nationale.
Nous constatons avec effarement et indignation que certaines directions d’organismes de Sécurité sociale se comportent de façon inadmissible, voire dangereuse, avec certains de leurs agents, ainsi qu’avec les organisations syndicales qui n’ont pas l’heur de leur plaire.
La prévention de la santé au travail ne repose pas simplement sur une meilleure coordination entre les ex-CRAM et les ex-CNAV au sein des CARSAT.
Des idées, des recommandations.
L’accord européen de 2004 donne une définition bien pesée du stress.
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