Une rentrée sociale qui s’annonce bien chargée !
Remontons ensemble à début juillet. Nous n’étions encore pas partis « nous dorer la pillule au soleil » mais nous étions en pleine « crise sociale ».
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Remontons ensemble à début juillet. Nous n’étions encore pas partis « nous dorer la pillule au soleil » mais nous étions en pleine « crise sociale ».
Le groupe Thales mène de nombreux grands projets immobiliers (récemment Gennevilliers, actuellement La Défense, Vélizy et Bordeaux) qui concernent plusieurs milliers de salariés.
Le bilan 2013 de l'accord égalité professionnelle de la banque au logo rouge et noir montre que l'effectif total féminin s'élève désormais à 56,8 %. Un communiqué récent de la CGT souligne qu'il s'affiche à 44,1 % chez les cadres. Un constat : la féminisation de l'entreprise se poursuit depuis 2012.
Un CHSCT ministériel s'est tenu à Bercy début juillet sur des sujets importants.
Figuraient entre autres à l'ordre du jour :
Medames, Messieurs
1 euro investi dans la prévention de la santé au travail, c'est 13 euros de bénéfice.
C'est, entre autres, un des éléments intéressants des conclusions d'une synthèse d'études sur le « calcul des coûts du stress lié au travail et les risques psychosociaux » publiée par l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-Osha)
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