La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le 20 mai, la ministre de la Fonction publique a signé une circulaire relative aux modalités de mise en œuvre de l’accord cadre d'octobre 2013, relatif à la prévention des risques psychosociaux dans la fonction publique d'État.
Si le seul accord des parties suffit en principe à conclure une rupture conventionnelle (sous réserve d’autorisation ou d’homologation administrative), le salarié est parfois placé dans une situation qui fait obstacle à la rupture conventionnelle. Des décisions récentes statuent sur le sujet.
La RATP a poussé à l’extrême l’utilisation d’indicateurs censés mesurer la qualité du travail des agents publics. C'est ce que souligne Jamel Azzouz, dans la revue FO Hebdo de cette semaine, dans l'important dossier qu'il a constitué sur le secteur.
Dans un premier rapport publié il y a tout juste un an (1) l'Inspection générale des affaires sociales avait déjà identifié les difficultés de la prévention des risques professionnels en entreprise. Dans un nouveau rapport (2), ces experts ont approfondi leur démarche en prenant exemple sur les maladies cardio-vasculaires.
L'Association pour la gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH), et GEMA Handicap (Groupement des entreprises mutuelles d'assurance) viennent de signer le renouvellement pour trois ans d'une convention de partenariat sur la base d'objectifs partagés depuis déjà quelques années.
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