Réduction des instances représentatives : une marche lente mais inéluctable ?
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La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Chez STMicroelectronics, la convocation du comité d’établissement de Grenoble du 11 août dernier a été signée, au nom de la direction, par le responsable syndical UNSA. Dans cette convocation, la personne ayant pouvoir de direction se convoque ainsi elle-même comme représentant syndical UNSA au comité d'établissement !
Un élément qui s'inscrit dans un cadre plus global.
Le syndicat fait état d'une belle prise au sein de son bureau du Rhône en la personne de la secrétaire départementale adjointe d'Alliance Police Nationale (CFE-CGC). Selon SGP Unité Police* (FO), de nouveaux ralliés se présentent chaque jour en nombre important, sans toutefois donner un volume précis.
Les inquiétudes légitimes des praticiens conseils préoccupés par la démultiplication des tâches, la mise en place de nouvelles missions, les contraintes de procédures tant légales qu'internes à l'institution, s'empilant comme les couches d'un mille-feuilles et le cloisonnement des activités (tout cela à effectif en constante réduction tant chez les praticiens conseil eux-mêmes que chez leurs a
La chambre sociale de la Cour de cassation a déjà répondu à la question de la qualification des temps de trajet entre deux lieux d’exécution du travail.
Selon les hauts magistrats de cette chambre, il s’agit de temps de travail effectif qui doit ouvrir droit à rémunération (Cass. soc., 16-6-04, n° 02-43685 ; Cass. soc., 12-1-05, n° 02-47505).
Dans les casinos (et Saint-Raphaël n’échappe pas à la règle), le malaise est profond tant le gel des salaires, la dégradation des conditions de travail, les réductions d’effectifs et la polyvalence outrancière non rémunérée sont devenus la norme.
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