Collectif contre individuel : le choc des cultures chez les prestataires de la santé au travail
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Contestant certains aspects du plan de départs volontaires de Renault, la CGT a intenté une action en justice. L'arrêt de la Cour d'appel de Versailles du 1er avril 2009 déboute le syndicat et précise les contours juridiques d'un plan de départs volontaires.
Le développement des guichets de départs volontaires placent les syndicats dans une situation inédite et complexe : ceux-ci doivent faire face à une double pression, celle des salariés qui veulent sauver leur emploi et celle de ceux qui veulent quitter l’entreprise au plus vite.
D'ici le 1er avril, Renault veut rémunérer à 100% le chômage partiel. La rencontre du 17 mars avec les organisations syndicales visait ainsi à mettre à plat les bases d'un "contrat social de crise" se substituant de plein droit aux dispositions contraires résultant d’accords collectifs (par ex, les accords locaux de flexibilité/variabilité).
Les comités d'entreprise de l'automobile sont eux aussi frappés par la crise. Dans la mesure où leur dotation budgétaire est indexée sur la masse salariale des entreprises, les plans de départs volontaires, comme les mesures de chômage technique ou la non-reconduction de CDD qui se multiplient dans le secteur, ne manquent pas de mettre à mal ces structures.
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