Encore un CCE pour rien. Pire que cela, le CCE du vendredi 13 septembre n'a permis d’obtenir aucune réponse satisfaisante à nos questions mais entérine de surcroît l’obstination des directions Euriware et Areva à vendre l'entreprise à tout prix.
T-Systems confie le démantèlement de sa filiale française à un directeur général de transition
Le directeur général de T-Systems France en poste depuis octobre 2012 a été « recruté » par la maison mère en Allemagne (filiale de Deutsche Telekom) pour conduire en un an la cession de l'activité intégration de système qui emploie 600 des 1 000 salariés de la filiale. C'est ce qu'affirme la CGT.
Bull cède son sulfureux logiciel Eagle à un ex-dirigeant
Les obstructions du Parquet de Paris sont levées mais les deux magistrats qui peuvent à nouveau enquêter sur les activités d'Amesys en Libye risquent d'aller de surprise en surprise.
Aujourd’hui, cette grande entreprise qu’est Capgemini s’essaye à un exercice expérimental et innovant dans le secteur des services, mettant en jeu Sogeti France, l'une de ses grosses filiales et l'un de ses petits concurrents, Alteca.
Ce n’est pas la fin de « l’affaire Renault » mais...
Pour la CFE-CGC, ce n’est pas la fin de « l’affaire Renault », mais une nouvelle page vient d’être tournée avec la nomination de M. Carlos Tavares au poste de directeur général délégué aux opérations de Renault.
« Tape sur la table », « pas rasé », « veste militaire sale », « regard fuyant » : les ingrédients d'une discrimination syndicale
Lorsqu’une société de sécurité sous-traitante d’ADP perd un marché après un appel d’offres, le nouveau prestataire doit reprendre au moins 92,5 % des salariés. C’est l’accord maison. Avec un taux de reprise de 93 %, la société ICTS était dans les clous en prenant en 2009 deux marchés à Orly Sud à la Brink’s.
Sous-traitance chez ADP : sur fond de discrimination syndicale, un transfert de marché se transforme en L1224-1Rodolphe Helderlémar 31/05/2011 - 08:36
ICTS, une société de sécurité venait de prendre en 2009 le marché d’Orly Sud à la Brink’s en reprenant 93 % des 162 salariés. Seuls des élus syndiqués les plus revendicatifs et des sympathisants grévistes n’ont pas été jugés compatibles. Le repreneur du contrat a été condamné pour discrimination syndicale en première instance mais le juge est allé plus loin en appel en considérant tous les contrats de travail devaient être transférés en application de l’article L1224-1...