La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Interrogations d’un psychiatre recevant chaque jour des patients souffrants au travail, qui lui confient dans le colloque singulier de la consultation, tout ce qu’ils vivent, tout ce qu’ils voient, tout se qu’ils entendent au sujet de leur travail. Ceci concerne non seulement leur propre santé mais aussi celle des citoyens.
Si le travail peut faire souffrir, c’est d’abord parce qu’il est porteur de nombreuses promesses :
La prévention des risques psychosociaux s'impose d'autant plus dans la fonction publique que l'État employeur a fait le choix de profondes réformes structurelles.
Les définitions des acteurs concernés ont été rappelées : le « porteur » est le seul signataire du DUERP (document unique d'évaluation des risques professionnels), il peut être par exemple le DDFIP (directeur départemental des finances publiques), le « porteur délégué » est la personne désignée par le « porteur » pour piloter la réalisation du DUERP.
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