La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Les bibliothécaires pointent un « management délétère et toxique » au sein du réseau.
L’administration affiche un maintien du taux de couverture de la médecine de prévention dans les ministères économique et financier (MEF) et annonce un frémissement dans le recrutement : Bercy redeviendrait attractif. Nous attendons d’en avoir la confirmation.
Pour l’instant, les besoins sont encore loin d’être couverts !
Le syndicat FSU de la Bibliothèque Nationale de France parle de « travail malmené ».
Lors de la dernière réunion de comité d'hygiène et sécurité, la médecine du travail a alerté de la présence de nanoparticules dans le dioxyde de titane produit à Calais.
Sur 6 échantillons, 3 contenaient des nanoparticules.
L'ensemble des syndicats appelle à faire grande cause commune contre des conditions de travail indécentes.
Le thème de la « qualité de l’emploi » suscite un grand intérêt depuis la fin des années 1990. Les pays émergents ont en commun une croissance forte qui se caractérise par une augmentation significative du revenu national brut par habitant et par une plus grande influence sur la scène internationale.
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