La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Dans la fonction publique française, le télétravail est devenu en 2015 un sujet de débats et un objet de négociations, notamment via la qualité de vie au travail contre les débats sur la vie professionnelle/vie privée (1). Depuis, la réglementation a pris le relais (2) et certains ministères se sont déjà emparés de la question (Agriculture, Environnement, Justice (3)).
Dans le cadre de son partenariat avec la mutuelle Chorum, le mouvement associatif propose une synthèse du baromètre Chorum sur la qualité de vie au travail dans l’économie sociale et solidaire pour le secteur associatif.
Dans le cadre de la loi du 20 janvier 2014 « garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », la CNAV et son réseau de CARSAT et de CGSS assurent la gestion du compte personnel de prévention de la pénibilité (CPPP).
À l’hôpital, les nouvelles formes de management des directions et les nouvelles organisations du travail amènent à une déshumanisation du travail. Non seulement l’institution ne prend plus soin de ceux qui prennent soin mais elle les maltraite, estime le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI).
Encadré par la loi depuis 2012, le télétravail est désormais un acquis dans de nombreuses entreprises. Mais d’autres formules de travail à distance commencent à émerger à travers le co-working.
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