Pour mieux dissimuler jusqu'au bout la cession d'Eagle, le logiciel de surveillance massive d'internet déployé en Libye par sa filiale Amesys, le groupe Bull a brouillé les pistes. C'est un ex dirigeant du groupe qui va faire discrètement prospérer le "sulfureux" logiciel. Une cession sensible,avec clause exceptionnelle de réintégration, justifie-t-elle aussi peu de transparence à l'égard des syndicats... voire des actionnaires ?