Si le MEDEF (allié pour l'occasion à la CFDT) a eu la peau du droit individuel à la formation (DIF) des salariés du privé, c'est d'abord parce qu'il s'agissait d'une bombe à retardement financière, sociale et éducative (dix ans de capitalisation d'heures de formation sans volonté de mise en œuvre).
Il s’agit du second avenant à l’accord de branche des IEG (Industries Electriques et Gazières) du 16 septembre 2005, relatif à la formation professionnelle continue. Ce dernier intègre les évolutions législatives de la loi du 5 mars 2014, dont la grosse nouveauté est le compte personnel de formation (CPF). Il a été signé par les cinq organisations syndicales du secteur.
Dans son discours d’ouverture de la conférence des ambassadeurs en août, le Président de la République a souligné la nécessité de faire évoluer la politique de développement et a appelé au renforcement de l’Agence Française pour le Développement (AFD) qui en est le principal outil. Il a ainsi exprimé sa confiance et son ambition pour l’AFD.
Les pouvoirs publics et les partenaires sociaux se méprennent concernant la sécurisation professionnelle (ou la flexisécurité) qu'ils entendent (naturellement) promouvoir.
Le compte personnel d'activité est-il la solution pour faire face aux enjeux de formation continue de l'ensemble des actifs ?
La nouvelle réforme de la formation pose des problèmes tant aux organismes de formation qu'aux entreprises et à leurs salariés.
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