Dans un article posté le 7 novembre sur le site Village Justice, l'avocate Judith Bouhana ne se contente pas de rappeler que le liquidateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce a l’obligation de licencier les salariés de l’entreprise dans un délai de 15 jours.
Par décision prud’hommale, vingt salariés d’Armatis Normandie vont se faire payer les 5 minutes de pause par heure travaillée, prévues par la convention collective, dont ils n’ont pas profité depuis leur embauche. Chaque salarié recevra entre 800 et 1 200 euros.
Il n’aura peut-être pas échappé aux lecteurs réguliers du Miroir Social, que tout est loin d’être rose pour le personnel de la compagnie aérienne low-cost Ryanair, en Belgique. En l’espace de quelques mois, il a été question de tests de dépistage abusifs, de grève et de campagne syndicale contre Ryanair.
Quelle logique est à l'œuvre, si le progrès est suivi d'une mort sociale ? Cette phrase est en partie empruntée à l’avis n° 101 du comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour les sciences de la vie et de la santé.
Le programme de lean management de la Société Générale, conduit par Mc Kinsey, s'achève sur le périmètre des fonctions supports des services centraux (GBS). Coût total : 20 millions d'euros. Gain de productivité : 1,8 millions d'euros par an.
En 2011, l'enveloppe des augmentations individuelles (hors bonus) a augmenté de 14 % pour atteindre les 100 millions d'euros, répartis sur 39 000 salariés. L'enveloppe de l'augmentation collective était de 17 millions d'euros.
Il y a des paradoxes qui tuent. Censée renforcer l'attractivité de la filière sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D), la réforme consacre de fait l'abandon pur et simple de l'enseignement des technologies de base et des techniques industrielles.
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