De plus en plus fréquent, l'épuisement professionnel (ou « burn-out ») n’a pourtant pas d’existence médicale. Pour comprendre cet effondrement professionnel et personnel, j'ai réalisé un documentaire qui donne la parole à ceux qui l’ont éprouvé dans leur chair et dresse un état des lieux alarmant du monde du travail.
C’est ce que l’on appelle une déflagration, pour ceux qui s’intéressent à l’actualité syndicale au sein de la mairie de Paris. Une info révélée par le site Miroir Social.
La loi Rebsamen ne prévoit pas de sanction pour non-respect de la mixité proportionnelle lors des élections professionnelles. En cas de saisie du juge d’instance sur ce fait, une annulation pourrait être prononcée sur certains mandats. Mais pas de la représentativité acquise. D’où un remplissage de liste peu dissuasif.
De la médecine à la santé au travail ou inversement...
« Couvrez ce sein, que je ne saurais voir » - Le Tartuffe, Molière
Le chemin de la reconnaissance de l’épuisement professionnel en tant que maladie professionnelle inscrite au tableau des maladies professionnelles est parsemé d’épines.
Mon intervention en séance publique jeudi 1er février sur la proposition de loi de François Ruffin (rapporteur de la commission des affaires sociales), visant à faire reconnaître les pathologies psychiques résultant de l’épuisement professionnel comme maladies professionnelles. La majorité a voté une motion de rejet par 86 voix contre 34.
Le projet de transformation numérique de Secafi, retenu dans le cadre du quatrième appel à projet (janvier 2018) créé et porté par la Fing et l’ANACT, faisant partie du plan NET « numérique emploi travail » lancé en 2015 par le ministère du Travail.
Aujourd'hui, l’ampleur du travail avec un public dans nos sociétés pouvait suffire à justifier le choix du thème du séminaire annuel du CREAPT 2016 : il concerne trois salariés sur quatre et se développe dans des secteurs très variés.
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