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18 / 02 / 2015 | 612 vues
robin carcan / Modérateur Contenu
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Un plan de licenciements déguisé chez Atos-Bull ?

C'est l'hypothèse que fait l'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT, Specis-UNSA et FO) après l'OPA du groupe Atos sur Bull l'été dernier. Après six mois, plusieurs rapprochements et/ou fermetures de sites ont été annoncés. Sur les cinq que compte Bull en Île-de-France, quatre seraient fermés dans l'optique d'un regroupement des troupes à Bezons (95), siège d'Atos. Seul resterait le site des Clayes-sous-bois. Sur un total de 9 200 salariés dans 50 pays, Bull en compte 5 300 en France. Le groupe Atos, lui, dénombre 85 000 salariés dans le monde, dont 15 000 en France.

Pour l'intersyndicale, le projet de regroupement ne ferait que dévoiler sa vraie nature : un plan de licenciements déguisé. Les organisations syndicales demandent que soient immédiatement abandonnés « les projets de transferts imposés, hors volontariat, qu’ils soient individuels ou par équipe. Le bien-fondé économique du déménagement de certaines équipes du site des Clayes-sous-Bois vers le site de Bezons et réciproquement n’est pas démontré dans la mesure où ces sites ne ferment pas ».

La proposition faite par les organisations : que la conservation de chaque site situé à un point « cardinal » d'Île-de-France soit examinée avec la plus grande attention.

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