La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le CMB est l’un des rares services de santé au travail interentreprise d’Île-de-France a avoir pris l’initiative d’ouvrir 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 un numéro d'urgence dirigeant vers une cellule de soutien psychologique post-attentats.
Le 26 novembre, Chorum organisait la conférence « risques psychosociaux dans l’ESS : comment obtenir des résultats durables ? », à Paris.
Dans le cadre du programme fit@work, la direction générale des ressources humaines de la Commission européenne organisait une conférence portant sur le rôle du manager vis-à-vis de la santé du personnel. Le psychiatre Patrick Légeron de Stimulus a fait part de son expérience afin de sensibiliser le management de la Commission sur cette question souvent sous-estimée.
Le BTP reste l’un des secteurs les plus touchés par les accidents du travail. La progression des maladies professionnelles ne connaît pas de répit.
Basé en Île-de-France, le SEST, un service interentreprises de santé au travail (SIST), encaisse chaque année environ 9 millions d’euros de cotisations.
Lorsqu’un salarié est reconnu inapte à son poste par le médecin du travail, l’employeur est tenu de chercher des possibilités de reclassement dans l’entreprise. En cas d’absence de poste adapté ou en cas de refus des propositions de reclassement par le salarié, l’employeur peut alors engager une procédure de licenciement pour inaptitude.
Un délai d'un an pour se retourner.
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