La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le rapport d'information parlementaire relatif au syndrome d’épuisement professionnel porté par les députés Gérard Sebaoun et Yves Censi a été examiné par la commission des affaires sociales le mercredi 15 février.
Pourquoi est-ce donc en France que le droit à la déconnexion se fait pour la première fois une place dans la législation d’un pays ? Le café social du 1er février organisé par Miroir Social et porté par Technologia a été l’occasion de mieux appréhender les sources de cet article sur le droit à la déconnexion intégré dans la loi sur le travail.
Faire de la santé au travail, un enjeu national : tel est le principal message que la Fédération des intervenants en risques psychosociaux (FIRPS) adresse aux candidats à l'élection présidentielle.
La mission parlementaire mise en place suite au débat sur la reconnaissance du « burn-out » vient de rendre son rapport (Yves Censi, député LR de l'Aveyron, et Gérard Sebaoun, député PS du Val-d'Oise). Il propose de faciliter la reconnaissance du « burn-out » en maladie professionnelle.
À 48 heures de l’audience au TASS, Total a adressé ses conclusions à la CPAM pour contester la reconnaissance en accident du travail d’un ingénieur qui s’était défenestré en juin 2015 sur son lieu de travail. La présidente n’a manifestement pas du tout apprécié alors que la convocation à l’audience du 12 décembre 2016 avait été adressée trois moins au préalable.
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