Comme un manque de détermination syndicale dans la négociation sur les retraites complémentaires
- Protection sociale parrainé par MNH
La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
L'accord sur l'assurance complémentaire santé et la prévoyance de Pôle Emploi est à la signature. C'est un contrat obligatoire dont Pôle Emploi prend en charge 75 % du coût sur la santé, tandis que la prise en charge patronale varie de 50 à 76 % sur la prévoyance, en fonction du niveau de salaire. Le taux de la cotisation sera exprimé en pourcentage du salaire brut mensuel.
La majorité des membres du Parlement européen vient de signer une déclaration officielle en faveur de la reconnaissance d’un statut européen pour les mutuelles, les associations et les fondations. Le groupe MGEN se félicite de cette avancée majeure, pour laquelle elle s’engage depuis longtemps au côté de la FNMF.
Depuis le 1er janvier, les 900 000 employés de la branche des cafés-hôtels-restaurants bénéficient d’une complémentaire santé obligatoire.
En février, Les Cahiers de l'observatoire social territorial (OST) ont publié les résultats d'une intéressante enquête sur « L’intercommunalité vécue par ceux qui y travaillent ».
Dans la perspective d’un développement des contrats collectifs dépendance dans les entreprises, une question essentielle est celle de la continuité des droits en cas de départ de l’entreprise par un salarié.
Les employeurs et les syndicats des personnels hospitaliers alertent les pouvoirs publics sur la dégradation de l’hospitalisation publique depuis plusieurs années. Rien n’y fait.
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