Depuis l’été dernier, la SNCF joue la carte de l’open data en permettant d’explorer les données sur le trafic, les horaires, la régularité des lignes et les mouvements sociaux. Toutes ces données sont manipulables sous différents formats, exportables et réutilisables.
« J'ai bien entendu vos expressions mais vous n'êtes pas devant M. Mariani »...
En répliquant ainsi à la CGT cheminots le 2 juillet 2013, Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, répondait fort à propos à la déclaration très vindicative de cette organisation qui a utilisé son accent habituel d'opposition au principe de la réforme envisagée par le gouvernement Ayrault.
Mardi 24 juin 2014, en séance plénière du comité central d'entreprise de la SNCF, la délégation de la CFDT a confirmé son positionnement et sa stratégie pour la réforme ferroviaire et son syndicalisme de transformation sociale et d'engagement.
Voici la déclaration liminaire...
En lançant l’idée d’une grande réforme ferroviaire au printemps 2013, le gouvernement savait sans doute qu’il s’engageait dans un débat politique et économique à nombreuses conséquences.
Lors d’un comité central d’entreprise qui se déroulera les 18 et 19 juin prochains au siège de Lapeyre [1], la direction informera les représentants du personnel de la vente de 12 magasins avec 194 salariés.
L’Union départementale des syndicats FO des Pyrénées-Orientales dénonce plusieurs décisions des pouvoirs publics locaux qui ont choisi des opérateurs privés pour assurer le transport de marchandises et la logistique dans le département, au détriment de l’entreprise publique de chemins de fer et de ses emplois de cheminots.
La direction de la SNCF a beau clamer son innocence, le nouveau règlement sur les départs volontaires (RH 281) qu’elle a officiellement présenté le 13 mai au comité central d’entreprise vise bel et bien à supprimer des milliers d’emplois, alertent les organisations syndicales selon Evelyne Salamero le FO Hebdo de cette semaine...
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