Vous avez dit intéressement ?
Combien d’accords d’intéressement sont illisibles car trop compliqués et donc inefficaces en terme de motivation et d’implication des salariés ?
Combien d’accords d’intéressement sont illisibles car trop compliqués et donc inefficaces en terme de motivation et d’implication des salariés ?
Depuis l'annonce d'une potentielle fermeture du site de Tioxide Calais, les représentants du personnel sont passés à la vitesse supérieure. Mais la direction ne semble pas de cet avis et confie bien volontier à qui veut l'entendre que "le secrétaire (du comité d'entreprise) marche sur ses plates bandes".
La suppression de l'allocation équivalent retraite (dite AER) au 1er janvier dans le cadre du plan emploi des seniors, avait suscité de vives réactions.
l'AER était destinée aux chômeurs ayant suffisamment cotisé pour une retraite à taux plein, mais qui ne pouvait y prétendre faute d'avoir atteint l'âge de 60 ans. Son montant pouvait atteindre 1000€.
Les licenciements et plans sociaux se succèdent jetant des milliers de salariés dans le désarroi pendant que l’incertitude et la peur gagnent celles et ceux qui pensent encore pour un temps conserver leur emploi.
Seules 45 % des entreprises potentiellement concernées ont mis en place un comité d’entreprise européen depuis la directive de 1994.
Dans 70 % des cas, les représentants se rencontrent pas plus d’une fois par an.
La direction a annoncé le 8 avril que le site de Florange serait touché par du chômage partiel. A partir de fin avril, le haut-fourneau va être fermé pour une durée indéterminée. L'aciérie et la coulée continue vont aussi s'arrêter fin avril.
En 2005 et 2006 le SNU TEF FSU a posé 2 plaintes auprès du BIT contre les circulaires Sarkozy enjoignant aux inspecteurs du travail de participer à des "opérations concertées" avec la police de "lutte contre le travail illégal", qui en fait avaient comme but principal d'alimenter les charters et la machine à expulsions de salariés étrangers dépourvus de titres de travail...
Lors de quatrième séance de négociation sur la médecine du travail, le 2 avril, les syndicats ont été unanimes à rejeter une proposition du Medef visant à confier aux médecins de ville la possibilité de réaliser les visites d'embauches des salariés.
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