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01 / 06 / 2016 | 9 vues
Denis Stokkink / Abonné
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La notion de volonté dans le champ de la RSE

De plus en plus d’entreprises entreprennent des démarches de « responsabilité sociale des entreprises ». Deviendraient-elles morales ? Ou bien n’est-ce qu’un élément marketing de plus pour attirer la clientèle et redorer leur image ? Pour tenter de dépasser ces explications simplistes, cette note d’analyse examine les leviers et motivations des entreprises qui sous-tendent leurs démarches en matière de RSE.

L’entreprise vit aujourd’hui dans un écosystème social complexe. Elle est un élément central de nos sociétés mais pâtit parfois d’une image négative. Après les fameuses catastrophes écologiques et sociales comme celles du naufrage de l’Erika et des enfants travailleurs exploités par Nike, un virage semble s’être opéré.

Des labels, normes et organismes de notation ont vu le jour. Les consommateurs semblent se préoccuper toujours davantage des problématiques environnementales et éthiques. Quid des entreprises ?

Elles semblent avoir suivi la tendance. Depuis plus de vingt ans, la notion de RSE se démocratise. En 2010, 64 des 100 plus grandes entreprises des pays industrialisés ont publié un rapport sur leur politique de développement durable ou de RSE, soit 23 de plus qu’en 2005. N’ont-elles fait que suivre une tendance ou bien sont-elles réellement préoccupées des problématiques RSE ? C’est la question à laquelle nous tentons de répondre dans cette note d’analyse.

À travers une analyse conceptuelle de la notion de « volonté », celle-ci passe en revue les différents leviers de motivations des entreprises à entreprendre une démarche de RSE. Pour conclure qu’elles y trouvent leur compte non seulement à court-terme mais qu’une attitude « responsable » est la seule viable à long-terme pour elles et l’ensemble de la société. 

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