L'usine des Gravanches est la dernière en date où Michelin a obtenu les signatures pour mettre en place un accord de réactivité qui permet à la direction de décider de la planification des jours de repos que l'accord de 2000 sur l'aménagement et la réduction de travail laissait largement à la main des salariés.
Le premier APC concerne l'usine de Troyes et vise clairement des départs tandis que le second s'inscrit dans le cadre d'une harmonisation sociale post fusion-absorption. Le premier est signé depuis juin dernier, l'autre est en cours de négociation.
Les alertes éthiques ont doublé entre 2021 et 2023. La CFE-CGC affirme devoir "intervenir pour rétablir des situations qui ne devraient pas exister..."
30 % des salariés du service des brevets de Michelin sont en arrêt alors que la qualité de la relation managériale y est évaluée à 35/100. Que fait la direction ?
Des salariés de Michelin qui avaient témoigné par écrit dans le cadre d'une alerte éthique ayant conduit au licenciement pour faute grave d'un directeur ont la mauvaise surprise d'être convoqués par la police pour dénonciations calomnieuses. Le résultat de la contre attaque du directeur qui conteste son licenciement. La CFE-CGC souligne le manque de transparence et de contradictoire dans les enquêtes internes conduites dans le cadre des alertes éthiques.
19 réclamations en un an au bilan des 48 représentants de proximité Clermontois de Michelin
Même quand ils existent, on peut se demander à quoi ils servent. La CFDT de Michelin appelle la direction a créer les conditions pour redonner du souffle à des représentants de proximité qui en manquent.
Michelin : quel avenir pour le siège social de Clermont-Ferrand ?
Alors que la direction a annoncé la fermeture de deux sites en France et que trois autres sont dans des situations difficiles, la CFE-CGC souligne que l'implantation historique du siège social à Clermont Ferrand n'est pas intouchable.
C’est la douche froide pour les 1 254 salariés des sites de Cholet (49) et de Vannes (56)
Le 15 octobre, la colère des syndicats est montée d’un cran à l’occasion d’un CSE-C (comité social et économique central), quand la direction avait refusé de s’exprimer sur le rapport d’expertise commandité par les représentants du personnel dans le cadre du droit d’alerte déclenché, en juin, sur la situation des trois usines en sous-activité. Celles de Cholet (Maine-et-Loire, 960 salariés), Vannes (Morbihan, 299 salariés) et Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire, 155 salariés), qui fabriquent des produits semi-finis et des pneus.