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04 / 08 / 2022 | 150 vues
Mireille Herriberry / Membre
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Le salaire minimum de la branche bancaire sera équivalent au SMIC majoré de 5 %

Ce n’est pas sans mal que qu'un accord a pu être signé avec l'AFB . Il va concerner les 3 niveaux de classification les plus bas de la profession. Suite aux demandes insistantes des 5 organisations syndicales représentatives, CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB‐CFE/CGC, la branche AFB a donc conclu le 21 juillet 2022 un accord de réévaluation des salaires minima de branche inférieur au SMIC. Mais l’AFB aura attendu la dernière minute et le couperet du 1er aout pour arriver à une proposition décente.


Ainsi au 1er août 2022, le salaire minimum de la branche AFB sera équivalent au SMIC majoré de 5 %, avec une clause d’actualisation en cas de revalorisation du SMIC dans les mois et années à venir.



Les 5 Organisations Syndicales Représentatives attendent maintenant que l’AFB ouvre une négociation pour toute la grille en tenant compte du contexte inflationniste actuel, pour le maintien du pouvoir d’achat des salariés. C'est l’attractivité de la profession en dépend et ce sera le sujet essentiel de la rentrée !


Face à une inflation galopante, évaluée à 5,5 % (voire plus...) pour 2022, certains établissements sont revenus à la table des négociations.

Retour à une NAO mieux disante

C’est le cas de la Fédération du Crédit Agricole, mais aussi du Crédit Mutuel CIC sur notre secteur, avec la négociation annuelle obligatoire (NAO) la mieux disante de la profession.

 

  • 1 % d’augmentation générale (400 € de plancher).
  • 2 000 € de prime de pouvoir d’achat (versée avec le salaire de décembre 2021).
  • 900  € d’abondement au Plan d’Epargne de Groupe (PEG) (pour un versement volontaire de 300 €).
  • Une clause de revoyure en septembre.

 

Les négociations ont repris un peu plus tôt que prévu et abouti à un nouvel accord avec une augmentation pour tous de 2,20 % au 1er juillet (750 € de plancher).
 

La direction du Crédit Mutuel s’est également engagée à négocier une prime de pouvoir d’achat au plus tard en fin d’année si cette possibilité est reconduite, et à réviser l’indice pour les primes de petites mobilités.
 

Avec les milliards de bénéfices dégagés ces deux dernières années, les banques françaises et la Branche AFB doivent prendre leurs responsabilités quant au maintien du pouvoir d’achat de leurs salariés.

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Augmenter les salaires, c’est maintenant !


Grâce aux efforts et au professionnalisme de tous les salariés de la Société Générale, le
Directeur Général, Frédéric Oudéa, a annoncé encore une fois des résultats records au second
trimestre pour l’entreprise.

 

La cession de la filiale russe Rosbank a généré une perte prévue mais Frédéric Oudéa reconnaît malgré tout :


« D’EXCELLENTES PERFORMANCES DANS L’ENSEMBLE DES METIERS »


En revanche, l’ensemble des salariés n’a pas oublié la NAO (Négociation Annuelle Obligatoire)
de l’année dernière, qui s’est soldée par une augmentation de seulement 0,7 %.


Indécent !

 


La situation sanitaire, la guerre en Ukraine, les prix de l’énergie et l’inflation qui s’installe
mettent à mal le pouvoir d’achat des salariés de notre entreprise.


Au vu des résultats annoncés et de l’analyse qu’en tire le Directeur Général en remerciant les
équipes pour le travail effectué, FO Société Générale demande l’ouverture dans les meilleurs
délais d’une négociation pour la mise en place d’une mesure générale significative et
immédiate pour l’ensemble des salariés de l’entreprise.


Pour FO Société Générale, augmenter les salaires, c’est maintenant