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12 / 03 / 2026 | 7 vues
Mireille Herriberry / Membre
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Inscrit(e) le 11 / 12 / 2018

Après les restructurations à répétition, un nouveau cap est franchi chez HSBC : celui de l’intelligence artificielle.

Présentée comme un moteur d’innovation et de compétitivité, l’IA s’impose désormais comme un outil stratégique. Mais sur le terrain, une autre réalité émerge : celle d’une pression accrue sur l’emploi. Selon des informations relayées dans les médias, jusqu’à 10 % des effectifs pourraient être concernés.


Pour nous , la question est directe : l’IA va-t-elle améliorer le travail… ou accélérer sa disparition ?


Car les salariés n’en sont pas à leur première transformation.


Mobilités contraintes, externalisations, transferts sous L1224-1, plans de départs…


À chaque étape : moins d’effectifs, plus de charge, plus d’incertitudes.


Aujourd’hui, l’IA s’inscrit dans cette continuité, alors même que le groupe accélère ses investissements technologiques, notamment dans l’IA générative.


Le sujet n’est pas l’innovation. Le sujet est son usage.


Transformer sans protéger.  ... Innover sans accompagner.


Optimiser sans assumer les conséquences sociales.


Pour notre organisation syndicale , ces choix ne sont pas acceptables


Le syndicat exige des engagements immédiats :


• Zéro suppression de poste liée à l’IA sans solution concrète.
• Un plan massif de formation et de reconversion.
• Une transparence totale sur les métiers impactés.
• L’ouverture de négociations dédiées à l’IA.
• Des mesures contre la surcharge de travail.


Sans garanties, l’IA ne sera pas un progrès social. Elle sera une rupture.


Notre syndicat  appelle les salariés à rester vigilants et mobilisés. Car une transformation de cette ampleur nepeut se faire sans eux ni contre eux.


Il restera pleinement engagé pour imposer une autre voie : celle d’une innovation qui respecte l’emploi, les compétences et les conditions de travail.

 

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