Nouveaux maîtres du monde, les plates-formes numériques (celles des GAFA notamment) ont supplanté les multinationales d’hier en nombre de clients, en création de valeur et même en lobbying ou en optimisation fiscale.
Elles sont devenues le point référent de toutes les boussoles (experts, consultants…), une sorte de nord magnétique de l’ère numérique.
On le sait, l’instauration du comité social et économique (CSE) va profondément bouleverser le paysage du dialogue social en entreprise. L'une des principales « victimes » de ce changement est clairement le suppléant. Lui qui n’avait déjà pas un grand pouvoir ne devrait quasiment plus assister aux réunions. Alors quid de son rôle ?
Le verdict est tombé la semaine dernière pour les affaires sociales dans le renouvellement du processus de référencement pour la protection sociale complémentaires des fonctionnaires d'État.
La plupart des ministères ayant bouclé leur dispositif, on attendait depuis des mois la décision suite à l'appel d'offres lancé au Ministère des Affaires sociales.
En matière de formation, les idées générales ou généreuses sur l'éducation des travailleurs ne suffisent pas à faire de bonnes politiques et le diable se nichera encore longtemps dans les détails.
Le management du personnel [1] redevient d’actualité à l’occasion de la sortie du livre DRH, la machine à broyer [2], sorti le 15 mars dernier.
C'est l’occasion de faire le point sur deux approches managériales les plus connues et les plus controversées : le principe de Peter et le ranking.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine