La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Suite à la diffusion du projet de loi portant réforme des retraites, la CFDT a présenté à ses instances une analyse confédérale du texte gouvernemental.
D'abord, en rappelant le calendrier dudit projet.
L'été est là. Cette période est propice aux réorganisations, ou à tout le moins, aux préparatifs des réorganisations de la rentrée.
Malgré les affirmations de notre président, Bertrand Meheut, lors du dernier comité d'entreprise, nous restons dubitatifs sur les restructurations à venir des périmètres de nos business.
Nous avons eu, jeudi 24, une soirée de présentation par la promotion 2009-2010 du Master Essec qui a réuni 47 professionnels RH de ce groupe sur le rôle des managers et la qualité de vie au travail et ce, devant un public d’une bonne centaine de professionnels, malgré un jour de grève.
Le dossier retraite est un sujet sensible où s’entremêlent, l’économie, la passion et aussi la politique. Le dialogue social dans notre pays est basé sur la confrontation et le rapport de force. Ce sont là les paramètres qu’il faut prendre en compte chaque fois que l’on aborde le dossier retraite. Concrètement, la réforme des retraites est du domaine « du politique ».
La question de la surveillance des salariés impose la conciliation de deux principes : la nécessaire surveillance de l'employeur de l'activité des salariés placés sous sa subordination, d'une part, et l'indispensable respect des libertés individuelles d'autre part.
Si le droit de surveillance de l'employeur est reconnu, il est borné par des limites :
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