La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Les travaux sur la souffrance au travail remontent aux années 1950 et étaient pour la plupart le fruit de médecins psychiatres dont le plus connu est le Docteur Louis Le Guillant. Peu de rides à ces travaux dont la lecture est toujours d'actualité.
article rédigé par un collectif de l'observatoire
Dans un précédent article, nous avons souligné que la rédaction actuelle du projet de loi sur la sécurisation de l'emploi :
Depuis deux décennies, le management des hommes au travail (pardon, le management des ressources humaines), est devenu synonyme de mobilité incessante, transformation permanente, flexibilité, polycompétence et d’individualisation des résultats au sein d’une entreprise prétendument individualisée pour le bien de tous.
La déclinaison 2013 du plan pluriannuel 2012-2014, mis en place à Bercy et évoqué en CHSCT ministériel mi-décembre, vient d'être finalisée au travers d'une note à destination de tous les présidents des CHSCT.
article rédigé par un collectif de l'observatoire
Sur les 1 169 salariés du département des opérations de la banque d’investissement de la Société Générale, 769 ont répondu au questionnaire sur les conditions de travail administré par le cabinet Secafi : 23 % déclarent des crises de larmes ou de nerfs, 50 % des troubles du sommeil ou 50 % des douleurs psychosomatiques liés au travail, tandis que 70 % dépassent leur horaire de travail ou emport
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