« Nous ne sommes pas là pour fabriquer du compromis ou jouer les médiateurs » - Christian Jacques, président d’Emergences
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le dialogue social serait-il le remède à tous les maux du travail ? Qu'est-ce qui se cache derrière ce nouveau vocable ? Une volonté de changer les choses ou un leurre ? Le gouvernement, les patrons, généralement tous ceux qui n’ont rien à donner veulent relancer le dialogue social. Difficile de comprendre ? Pas tant que cela.
« Tout projet de réorganisation ou de restructuration doit mesurer les conséquences et la faisabilité humaine du changement », telles étaient les recommandations du rapport « Bien-être et efficacité au travail » de Henri Lachmann, Christian Larose et Muriel Pénicaud, remis au Premier Ministre en février 2010.
La crise économique aiguë que nous connaissons depuis deux ans génère de nombreuses restructurations d’entreprise.
Créé à l'initiative de Malakoff Médéric et de l’observatoire social international (OSI), le club des directeurs de santé/qualité de vie au travail a été officiellement lancé le 11 juin 2013.
Mise en place généralisée du télétravail, autonomie dans le temps de travail, bureaux design et tournants, décloisonnement des groupes de travail à l'ensemble du personnel et généralisation de l'usage des réseaux sociaux : depuis son arrivée en 2008, la DRH du système de sécurité sociale belge révolutionne une belle endormie employant 1 200 salariés.
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