Amiante : les agents du Tripode de Nantes demandent réparation depuis 40 ans
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La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le plus souvent de façon directe mais parfois de façon insidieuse, des agents sont victimes d’agression verbale ou, à tout le moins, d’altercations vives de la part de responsables hiérarchiques ou de collègues. Ils subissent, en cette circonstance, un trouble de nature psychologique et un choc émotionnel au temps et au lieu du travail.
À partir d’un article de Fabrice Allegoet* qui s’interroge sur les limites de l’action des délégués du personnel, nous tentons ici une transposition de ce questionnement sur le fonctionnement et l’action des comités d’hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), notamment à travers notre expérience dans la fonction publique territoriale.
Exposés pendant des années à l’amiante dans leur usine de Saint-Ouen, des salariés ont saisi le conseil des prud’hommes qui leur a donné raison.
Les organisateurs d’un pot pour célébrer des départs à la retraite et des mutations ont été sanctionnés de 5 jours de mise-à-pied, sous prétexte que du vin figurait au menu. SUD souligne la disproportion de la sanction tout en reconnaissant le manquement au règlement intérieur...
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