Pas question pour la branche de la mutualité de recommander un ou plusieurs opérateurs pour couvrir la santé des 54 000 salariés en poste dans les mutuelles. Chacun chez soi, à la différence de la branche des assureurs qui n’a pas attendu la loi pour mutualiser un socle commun, à minima. Deux logiques différentes qui s’expliquent.