La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
Dans le prolongement du rapport des députés Sylviane Bulteau et Fabrice Verdier, remis le 21 septembre dernier au Premier Ministre, un comité de suivi des actions et engagements pour améliorer les relations entre les indépendants et le RSI a été installé le 15 décembre par Marisol Touraine (ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes), Christian Eckert (secrétaire d’Éta
Lancée dans le cadre de la grande conférence sociale de juin 2014, la mission confiée à Dominique Libault visait « à accompagner la généralisation de la complémentaire de santé en entreprise, destinée à garantir une couverture de qualité à l’ensemble des salariés ».
Évoqué à plusieurs reprises ces derniers temps, un important rapprochement va prendre corps dans le mouvement mutualiste.
En effet, les 16, 17 et 18 décembre, Adréa Mutuelle, Apréva et Eovi MCD ont approuvé les principes de constitution d'une union mutualiste de groupe (UMG), l'objectif étant de s'affirmer comme un acteur majeur de la protection sociale complémentaire.
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Une étape importante dans le processus de « maison commune » engagée par le Groupement des entreprises mutuelles d'assurances (GEMA) et la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA).
Depuis 2013, les petites mutuelles ont subi :
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