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Une étude choc de Génération Libre: "Choc du net : Comment augmenter de 10% le pouvoir d'achat des salariés"
Alors que le débat sur le pouvoir d'achat et le financement de notre système de protection social sont plus que jamais d'actualité, le Think Tank Génération Libre livre ses réflexions et propositions dans un rapport publie un rapport qu'il vient de publier et qui ne manquera pas de susciter bien des commentaires...
Le rapport propose:
- de financer le choc du net par une réduction massive de la dépense publique et des dispositifs existants.
- de réduire de 32 % les prélèvements salariaux sur les revenus d’activité et de 10 % les cotisations patronales. Pour un salarié au salaire médian, le gain serait d’environ 10 % de salaire net supplémentaire, soit autour de 224 euros par mois. L’étude teste trois scénarios économiques afin de mesurer la part de la baisse des cotisations patronales susceptible d’être progressivement répercutée dans les salaires.
Contrairement aux propositions de « TVA sociale », Génération Libre ne propose pas de déplacer la charge pesant sur le travail vers celle pesant sur la consommation.
Augmenter la TVA pour financer une baisse des cotisations reviendrait à reprendre par les prix une partie du gain accordé sur la fiche de paie. Leur choix est différent : financer le choc du net par une réduction massive de la dépense publique et des dispositifs existants.
- la suppression de France Travail en tant qu’opérateur autonome, avec transfert de ses missions d’indemnisation à l’Unédic et de l’accompagnement vers les collectivités ou des opérateurs conventionnés. L’économie potentielle est estimée entre 4,5 et 5 milliards d’euros.
- de reprofiler les allègements de cotisations au-delà de 1,6 SMIC, de réduire les aides à l’apprentissage, de supprimer certains contrats aidés et exonérations ciblées, de rationaliser l’assurance chômage et la formation professionnelle, ainsi que de supprimer ou réduire plusieurs niches fiscales.
Avec Le choc du net, Génération Libre défend une idée simple : plutôt que taxer le travail pour ensuite redistribuer des aides, rendons directement aux salariés une plus grande part de ce qu’ils gagnent.
Mais est-ce aussi simple ?... vraie question !