La prime d’activité, rattrapée par la logique du RSA
Introduite en 2015, la prime d'activité a été présentée par les pouvoirs publics comme une innovation en matière de lutte contre la pauvreté et d’incitation à l’emploi. Elle affiche des objectifs identiques aux dispositifs auxquels elle succède, RMI, prime pour l’emploi (PPE) et RSA-activité ayant tour à tour été supprimés en raison de leurs défauts ou de leur échec réel ou prétendu.
Passées les premières années de sidération dans laquelle l’humanité s’est trouvée suite à la libération des camps et la découverte de l’horreur du génocide nazi, une volonté impérieuse, tant légitime que salutaire, d’expliquer (si ce n’est de comprendre) les ressorts psychologiques ayant conduit des hommes à commettre un crime de cette envergure inédite, s’est fait jour au sein de la communauté de
Reçus le 13 novembre au ministère de l’Environnement, les représentants des 250 salariés de la société Écomouv sont sortis rassurés par leur échange avec les représentants de l’État.
Conçu pour mieux lutter contre la pauvreté et améliorer le retour à l'emploi, le revenu de solidarité active (RSA) devait rompre avec la logique traditionnelle de solidarité consistant à soutenir le revenu des ménages pauvres en contrepartie d'une insertion aux contours mal définis.
Du RMI au RSA : quelle adaptation aux métiers de la création artistique ?
Les minima sociaux jouent un rôle important pour les artistes, nombreux à exercer leur activité dans des conditions économiques précaires. Le passage du revenu minimum d’insertion (RMI) au revenu de solidarité active (RSA) a renforcé l’exigence de contreparties au versement de l’allocation, notamment en matière de « retour à l’emploi ».
Je suggére dans cet aticle des modifications à la loi n° 2009-323 du 25 mars 2009, qui a instauré pour le parc social les expulsions des « locataires dont les « ressources » sont deux années consécutives, au moins deux fois supérieures aux plafonds de ressources pour l'attribution de ces logements » (articles L442-3-3 du « code de la construction et de l'habitation » et L482-3 dans le cas des log
La pauvreté laborieuse, que l’on pensait éradiquée, est réapparue dans le courant des années 1990. Non habitués, les militants syndicaux ne savent pas toujours comment réagir face aux salariés en difficulté.
Le groupe Claf, spécialisé dans la formation et l’accompagnement des publics en difficulté, se déclare en cessation de paiement. La direction a demandé au Fonds national de garantie des salaires de prendre en charge le versement des salaires du mois de mars pour les 160 salariés (permanents et formateurs vacataires).
Une procédure de redressement judiciaire est ouverte.
Alors que les pays de l’OCDE sont mis à l’épreuve dans leur capacité à mettre en œuvre des politiques d’emploi efficientes, les appels à projets offrent un potentiel intéressant pour renouveler les modes d’action publique.