Le rapport se penche sur la carrière du personnel d’encadrement ayant connu ces dernières années des inflexions notables dues à la modernisation de l’État.
Améliorer la coopération en interne devrait être la priorité de tout dirigeant. Les silos, les rivalités, les intérêts contradictoires sont généralement présents dans chaque recoin des organisations. Ces problèmes de non-coopération dégradent autant la santé des salariés que l’efficacité de l’ensemble du système.
C'est la conclusion d'un arrêt du Conseil d'État en date du 20 mai dernier dans une affaire qui opposait le directeur de la culture de la communauté urbaine de Strasbourg à cet établissement public qui avait suspendu celui-ci de ses fonctions en 2012 et licencié pour insuffisances professionnelles.
Le dialogue social ne peut se réduire à un partage de spécialistes que seraient la DRH d’un côté et les partenaires sociaux de l’autre. Gérard Taponat, ancien DRH de grands groupes explique dans son livre paru en avril l’importance de la formation des managers pour la qualité du dialogue social. Extrait.
L’entretien d’évaluation a de nombreux détracteurs et certains lui prédisent sa disparition tant il serait devenu obsolète dans la modernité du travail (Les Échos, 20 avril 2016).
Le mouvement de libération des entreprises fait son retour dans les sphères managériale et médiatique. Produit d’entrepreneurs « alternatifs », ce mouvement se réclame de la culture de l'autonomie et de la prise d'initiatives dans l’entreprise.
Le manager est le premier acteur de santé. Cette idée apparaît avec force dans le débat en 2010, à la faveur du rapport « Bien-être et efficacité au travail » de Henri Lachmann, Christian Larose et Muriel Penicaud. Cinq années plus tard, a-t-on une idée précise des pratiques managériales qui sont bonnes pour la santé et l’efficacité des équipes ?
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