La tourmente que connaît le groupe Doux a pris ces derniers mois une ampleur nationale et conduit le gouvernement à s'impliquer dans la recherche d'une solution pour les salariés touchés par l'effondrement de l'entreprise. Jusqu’au 1er juin 2012, le groupe Doux employait 3 695 personnes en France, dont 711 en contrat à durée déterminée (CDD) et 9 800 dans le monde.
En vue d'inciter les entreprises à mettre en place des accords en faveur de l'emploi des salariés âgés avant le 1er janvier 2010, l'article 87 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 avait instauré une pénalité de 1 % des rémunérations ou gains versés aux travailleurs salariés ou assimilés, pour les entreprises employant au moins 50 salariés ou appartenant à un grou
Le 16 octobre, Benoît Hamon, Ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et à la Consommation, a clôturé la 3ème convention nationale de l’Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale (USGERES).
L’anticipation des restructurations était au cœur des débats du café social du 27 septembre dernier, parrainé à Lyon par Oasys Consultants et le cabinet d’avocats Aguera et Associés. Rien de tel d’ailleurs qu’une vraie GPEC pour anticiper en affichant clairement la liste les postes identifiés comme menacés.
Un ex-directeur d’exploitation régional de l’AFPA s’est suicidé le 9 octobre à l’âge de 41 ans.
Lors de la grande conférence sociale des 9 et 10 juillet derniers, la table-ronde consacrée à l’emploi a permis de partager des éléments de constat et des objectifs. Parmi eux, l’urgence d’une mobilisation de tous les acteurs pour développer l’emploi et lutter contre le chômage, avec la conviction que cette mobilisation doit concilier efficacité économique et progrès social.
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