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22 / 12 / 2023 | 79 vues
Audrey Danten / Abonné
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L’Observatoire de l’imprévoyance du Groupe VYV: Des Français encore insuffisamment couverts en prévoyance

Le Groupe VYV vient de publier le Baromètre 2023 réalisé par Opinion Way pour l’Observatoire de l’imprévoyance

VyV
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Dans un contexte marqué par des crises multiples (sanitaire, économique, climatique, géopolitique…) et des bouleversements importants (rapport au travail, santé mentale…), l’Observatoire de l’imprévoyance du Groupe VYV souhaite dresser un état des lieux de la prévoyance en France dont il suivra l’évolution dans le temps.
 

Le Baromètre Prévoyance entend :
 

► Mesurer la capacité financière des Français à faire face aux aléas de la vie couverts par la prévoyance : accident, maladie grave, perte d’autonomie, décès, aidance.

► Questionner le rapport des Français à ces aléas : Quelle perception du risque ? Quels moyens pour faire face et anticiper les impacts ?

► Analyser la place et la perception de la prévoyance en dressant notamment un état des lieux actualisé de la couverture prévoyance.

► Identifier des leviers de sensibilisation et tester des concepts.

 

Les principaux éléments à retenir de l'édition 2023:

 

- Près d’1 Français sur 2 juge sa situation financière moyenne. 16% la jugent « plutôt mauvaise » ou « très mauvaise »

- Près de 9 Français sur 10 déclarent effectuer des arbitrages financiers, 28% en font souvent

- 1/3 des Français ont déjà renoncé à des dépenses « essentielles » (alimentaire ou énergie) et/ou de soins. 19% des Français déclarent avoir déjà renoncé à s’assurer, notamment en prévoyance et en santé

- Ces arbitrages concernent toutes les catégories de la population. Les retraités et les cadres du privé semblent un peu moins renoncer.

-De façon transverse, certaines populations sont particulièrement fragiles, notamment les femmes seules, les aidants, les chômeurs et les personnes à faible revenu. A noter : près d’1/3 des TNS ont déjà renoncé à s’assurer

-1 Français sur 2 a déjà vécu à titre personnel un aléa couvert par la prévoyance

- Dans la majorité des cas, les impacts financiers des aléas ont été conséquents

- Seulement 37% des Français étaient couverts pour les aléas vécus. Lorsqu’ils l’étaient, cette couverture a été jugée utile dans près de 9 cas sur 10.

- Le fait d’avoir été confronté à un aléa entraîne une prise de conscience des risques financiers. La constitution d’une épargne de précaution reste le 1er réflexe, suivi d’une recherche d’information dans 1 cas sur 2.

- Seuls 62% des Français déclarent détenir au moins une garantie de prévoyance. 

- 24% des Français sont particulièrement vulnérables. Ils ne disposent ni de protection prévoyance ni d’une épargne suffisante

- Une souscription individuelle avant tout motivée par la volonté de protéger sa famille et de gagner en sérénité face aux aléas, quelle que soit la garantie.

- Spontanément, les non-détenteurs n’envisagent que très marginalement de se couvrir à court terme.

- Les tarifs des contrats et le manque d’information / sensibilisation sont les principaux freins évoqués par les non-souscripteurs.

- Près d’1/4 des Français n’ont aucune idée de leur protection financière en cas d’aléa grave. Ceux qui se sentent bien couverts sont minoritaires.

- Sur l’ensemble des risques, c’est avant tout la couverture prévoyance qui donne le sentiment d’être bien protégé

- : Parmi les Français qui se sentent bien couverts, les équipés en prévoyance l’identifient clairement comme le 1er moyen pour faire face aux aléas. Chez les non équipés, la confusion règne

- Capacité à faire face des personnes couvertes : 65% d’entre elles ont une épargne limitée

A l’exception des accidents de la vie, moins d’1 Français sur 2 s’est déjà renseigné/a déjà été informé sur les différentes solutions de prévoyance.

- Seuls 56% des détenteurs de prévoyance connaissent avec précision leurs garanties et services

La mutuelle, l’assureur et la caisse d’assurance maladie sont les 3 acteurs professionnels jugés légitimes en matière de prévoyance.

Quel que soit l’aléa, très peu de Français connaissent l’impact financier. Une fois informés sur le risque, très peu se sentent en capacité de faire face, ce qui déclenche l’intention de se renseigner.

- Capacité à faire face : 45% des actifs ne tiendraient pas plus de 3 mois face à une baisse de 30% de leurs revenus.

- Les actifs se sentent plutôt mal couverts pour faire face financièrement aux aléas

- 1 actif sur 2 se dit non couvert en cas d’incapacité / invalidité ou de décès. Les salariés cadres et les agents de la fonction publique se déclarent mieux couverts que les autres.

- Lorsqu’on cumule protection prévoyance, niveaux de revenus et épargne, les cadres du privé sont très nettement privilégiés

Plus de 8 salariés et agents de la fonction publique sur 10 aimeraient disposer d’informations sur la prévoyance notamment via un guide pratique ou un relevé annuel d’information.

- Les employeurs gagneraient à valoriser davantage les dispositifs en place auprès de leurs collaborateurs, qui ne les connaissent pas bien.

- L’utilité de ces dispositifs est jugée équivalente par les salariés et les agents de la fonction publique

- 6 actifs sur 10 considèrent la prévoyance comme un critère important dans le choix d'un employeur privé ou public

 

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