Les fédérations des finances avaient demandé la constitution d’un groupe de travail sur la mise en œuvre dans les directions du ministère des dispositions de la loi de mars 2012 sur l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique.
L’ultra-flexibilité du lien de subordination sans contrat de travail : le cas Evene
La société Evene (groupe Figaro), éditrice du site d’actualités culturelles du même nom, était convoquée lundi 12 novembre devant la 31ème chambre correctionnelle du TGI de Paris pour travail dissimulé.
Le site Evene poursuivi pour travail dissimuléMartine Rossardjeu 15/11/2012 - 22:45
32 anciens journalistes du site d’actualités culturelles Evene, payés en droits d’auteurs et non en salaires, sont parties civiles au TGI de Paris pour travail dissimulé. Une pratique flexible répandue dans la presse qui, si elle était condamnée, pourrait contraindre le groupe Figaro, éditeur du site, à publier la décision dans son journal...Enjeu : la reconnaissance du lien de subordination et donc du statut de salarié et non de prestataire.
À l’occasion de la séance de négociation du 25 octobre, la délégation patronale a affiché ses ambitions : « lever les freins au CDI » et « améliorer » la procédure de licenciement collectif, entendez sécuriser juridiquement pour l’employeur la procédure. La prochaine séance de négociation, initialement prévue le 8 novembre, a été décalée au 15 novembre.
Après les emplois d’avenir dont le succès semblent d’ores et déjà compromis, le contrat de génération a lui aussi pour finalité de lutter contre la courbe ascendante du chômage. Mais, est-ce que ces contrats « pansements » peuvent contribuer à un retour de la croissance économique ? À l’évidence, non.
L'anticonstitutionnalité de l'ordonnance médiation
L’ordonnance du 16 novembre 2011 portant transposition de la directive européenne 2008/25/CE du 21 mai 2008 relative à la médiation civile et commerciale donne une définition de la médiation conventionnelle mise en œuvre par les parties en conflit.
Par un arrêt de la Cour de Cassation en date du 16 mai 2012 (Cass. soc., 16 mai 2012, n° 10-15.238, FS-PBR), les hauts magistrats poursuivent le peaufinage du régime juridique de la prise d’acte de la rupture du contrat de travail.
De nombreux particuliers emploient des gardes d’enfants à domicile (ou « nounous ») et acquièrent ainsi la qualité d’employeurs, sans nécessairement disposer de l’expérience correspondante. Or, le statut de garde d’enfants est soumis à de nombreuses dispositions spécifiques, comme son licenciement.
La compagnie aérienne est accusée d’avoir sciemment eu recours aux services de la société de sécurité Pretory, qui déclarait illégalement l’emploi de ses salariés.