Le recours à l’activité réduite : déterminants et trajectoires des chômeurs
Le rapport vise à comprendre les déterminants du recours à l’activité réduite et les trajectoires des chômeurs en activité. Au-delà de la caractérisation de ces publics, l’ambition est de mettre en évidence les facteurs qui favorisent la sortie vers un emploi durable.
Dans un communiqué de fin de semaine, la Poste annonce que le président de la caisse centrale de la Mutualité Sociale Agricole et le président directeur général du groupe la Poste ont signé le 26 février 2015 au salon de l’agriculture, en présence de la commissaire générale à l'égalité des territoires, une convention de partenariat.
Créées en 2005, les maisons de l'emploi sont confrontées à une crise de légitimité dans un contexte de baisse marquée de leurs subventions. Elles sont soumises depuis dix ans à une hésitation récurrente entre un modèle dépendant des territoires, avec toute la souplesse que cela implique, et une volonté de l'État d'utiliser ces structures dans un objectif national.
Tous les experts s’accordent pour estimer que le logement et le travail sont deux variables d’un même ensemble et qu’il faut agir sur les deux pour rétablir l’équilibre indispensable à la qualité de vie au travail. Jusqu’à présent, cependant, les études établissaient le lien dans un seul sens : avoir un travail permet d’avoir un logement. Mais qu’en est-il pour ceux qui vivent mal leur logement ? Peut-on bien travailler si on est mal logé ? C’est tout le sens de la démarche « bien se loger pour bien travailler », initiée et mise en place par Secafi, cabinet conseil auprès des instances représentatives du personnel (CE et CHSCT), et la CGT. Explications avec Caroline Belze, consultante chez Secafi, spécialiste des conditions de travail et du logement.