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04 / 03 / 2022 | 428 vues
Seci Unsa / Membre
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Le SECI-UNSA d’OGF lance un convoi humanitaire pour les réfugiés ukrainiens, avec le soutien de toute l'entreprise

Ancien militaire de carrière et expert en logistique, le responsable du SECI UNSA d’OGF a immédiatement vu comment il pouvait contribuer à apporter de l’aide aux réfugiés ukrainiens. Avec le soutien du PDG, l’entreprise s’est collectivement mobilisée.



« J’avais d’abord dans l’idée de m’engager dans une action à titre purement personnel mais je me suis dit que ça valait le coup de présenter un projet plus important au PDG. Le soutien à ce projet de convoi humanitaire a été immédiat et le message a été passé pour que toutes les ressources matérielles et humaines disponibles puissent être mobilisées », explique Bernard Guilhem, responsable du SECI UNSA d’OGF, leader des services funéraires en France. Agir s’imposait comme une évidence pour cet ancien militaire de carrière dont le métier est la logistique.


D’une initiative individuelle, le projet a pris une dimension collective en l’espace de quelques jours. D’abord au niveau des militants du syndicat et sur le groupe privé Facebook baptisé « La gazette des amis d’OGF », administré par Bernard Guilhem qui compte 1 500 abonnés sur les 6 000 salariés de l’entreprise. Un excellent canal pour relayer les appels aux collectes de produits de première nécessité dans les différents secteurs de l’entreprise et suivre le déroulement de l’opération.


Dix fourgons banalisés mis à disposition, avec les cartes de carburant, par des directeurs de secteurs et autant d’équipages composés de deux salariés sont déjà sur le départ pour parcourir 3 000 km. Le convoi devrait s’élancer entre le 8 et le 15 mars, en restant groupé jusqu’en Allemagne puis se séparer : trois rejoindront la Slovaquie, trois la Hongrie et quatre la Roumanie. L’objectif est d’assurer la distribution sur place, en concertation avec les autorités locales. Pour Bernard Guilhem, « une véritable dynamique collective s’est créée dans l’entreprise, avec des directeurs mobilisés. C’est un gage de cohésion et de fierté pour l’entreprise qui permet à vingt salariés de quitter leur poste pendant au moins six jours. On se sent utile ».

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