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11 / 01 / 2012 | 1 vue
Jean-Michel Roulle / Membre
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Quel avenir pour l’accueil des jeunes enfants ? Les 6 propositions du CAS

Le Centre d’analyse stratégique vient de publier sa note d’analyse 257 :
quel avenir pour l’accueil des jeunes enfants ?
 
Alors que la France se situe déjà au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE en termes de fréquentation des services d’accueil pour les enfants de moins de 3 ans (43 % en France pour une moyenne de l’OCDE à 30 %), les pouvoirs publics ont lancé en 2009 un plan ambitieux d’accroissement de l’offre.

Dans un contexte de tension sur les finances sociales, comment répondre aux besoins des parents et des jeunes enfants ?

En réponse à cette problématique le CAS émet six propositions.
  • Plafonner les tarifs facturés aux parents par les micro-crèches choisissant comme mode de financement la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE).
  • Déterminer un nombre optimal de « relais d’assistants maternels » (RAM) par assistant maternel. Concentrer les moyens dans les territoires les moins bien pourvus.
  • Développer la formation continue des assistants maternels : confier à une collectivité publique la responsabilité contractuelle et l’avance de salaire pendant la formation ; adosser le lieu de formation à un mode d’accueil.
  • Rendre obligatoires et publics des schémas départementaux de développement de l’offre d’accueil du jeune enfant identifiant les zones prioritaires selon des critères à définir.
  • Afin de faciliter la planification de l’offre sur un territoire, systématiser la transmission des prévisions de l’Éducation nationale concernant la scolarisation à 2 ans aux commissions départementales d’accueil du jeune enfant.
  • Confier au Haut Conseil de la famille la responsabilité d’engager une réflexion sur la pertinence d’une intégration renforcée entre l’accueil préscolaire avant 3 ans et l’accueil scolaire jusqu’à 6 ans.

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Bonjour, 1. Il ne faut limiter cette question à la période 0-4ans. Vu l'extension des horaires atypiques qui concernent plutôt les travailleuses modestes,le problème est posée pour les enfants jusqu'à l'âge d'autonomie (environ 10-12ans). 2. Le financement actuel par crédit d'impôt à l'entreprise favorise le paternalisme des grandes entreprises et les structures lucratives au lieu d'inciter les comités d'entreprise à s'investir, d'aider l'économie sociale et les salariées des TPE-PME. De fait,on confie aux grands employeurs le pouvoir d'engager des fonds publics. 3. Les acteurs qui prennent en compte les situations les plus délicates (travailleurs précaires, personnes en parcours d'insertion) sont faiblement reconnus à travers un plus pour financer l'accompagnement. L'investissement sur Rennes sur ces chapitres au côté de Parenbouge me semble un exemple peu courant. J. Castel