Un mois jour pour jour après la conclusion de l’ANI sur la sécurisation de l’emploi, le gouvernement a présenté, le 11 février 2013, l’avant-projet de loi transposant cet accord. Ce texte a été adopté lors de sa présentation le 6 mars 2013 en Conseil des ministres.
Le projet de loi crée des droits pour les salariés tout en donnant plus de flexibilité aux entreprises.
Ce n’est pas tous les jours que le PDG en personne signe, face aux médias, un accord avec la CFE-CGC, CFDT et FO. La mise en scène s’imposait hier chez Renault pour un accord « historique » qualifié par le PDG, Carlos Ghosn, de « juste pour les salariés, et garant de la croissance durable de l’entreprise ».
La 5ème réunion de l’accord compétitivité de Renault du 10 janvier portait sur le temps de travail. L’objectif étant de le fixer à 1 603 heures par an pour tous les sites alors que certains sont à 1 500 heures. Comment ? En allongeant le temps de travail journalier, en baissant les pauses et en supprimant des jours de RTT.
La CGT de Renault adhère pleinement à l’analyse de Michel Freyssenet (directeur de recherche au CNRS et co‐fondateur du groupe de recherche permanent sur l’industrie et les salariés de l’automobile) quand il compare les compétivités de Renault, PSA et Volkswagen.
La CFE-CGC Renault favorable au projet de partenariat avec le groupe Caterham
Alpine, fleuron de la marque sportive de Renault en son temps, fera de nouveau partie du patrimoine de l’entreprise qui se relance à l’assaut de véhicules de niche à forte valeur ajoutée et profitables par définition.
Le cabinet Technologia, spécialiste de l’évaluation et de la prévention des risques professionnels, se félicite de la décision de la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins qui a annulé, le 3 mai 2012, la sanction portée en première instance contre le Dr Palazzi pour violation du secret médical lors d’une expertise conduite par Technologia au Technocentre de Renault à Guyancourt
Tensions salariales dans ces entreprises où la participation et l’intéressement s'effondrentRodolphe Helderlémar 13/03/2012 - 11:15
D’un côté, la participation et l’intéressement qui s’effondrent chez ASF (Vinci), France Télécom Orange, Renault, ArcelorMittal et de l’autre, des négociations sur les salaires qui bloquent. De quoi attiser les tensions salariales même dans des entreprises qui redistribuent beaucoup, comme Dassault Aviation, et rappeler à quel point certains périphériques de la rémunération sont variables...