Polices Municipales: il est temps d’arrêter certaines décisions, donnons, enfin, la parole à la réalité du terrain
Force Ouvrière Police Municipale dénonce avec la plus grande fermeté les orientations annoncées à Saint-Denis – Pierrefitte, qui traduisent, une fois de plus, une vision idéologique et déconnectée de la réalité du terrain.
À l’heure où les policiers municipaux font face chaque jour à une violence accrue, à une délinquance installée et à des interventions de plus en plus dangereuses sur la voie publique, certains responsables politiques choisissent pourtant d’affaiblir leur rôle opérationnel.
Nos collègues en première ligne, pas en laboratoire politique
Les policiers municipaux ne sont pas des outils d’expérimentation. Ils sont en première ligne, au contact direct de la population, confrontés à des situations de plus en plus tendues, imprévisibles et parfois dramatiques.
Vouloir réduire leur capacité d’intervention ou les cantonner à des missions édulcorées, c’est :
- Nier la réalité de l’insécurité,
- Exposer davantage les agents,
- Mettre en danger la population.
Formation, protection, moyens : des lignes rouges
Notre syndicat de la Police Municipale le rappelle avec force :
- Que la formation des agents est de haut niveau.
- La protection des policiers municipaux doit être une priorité absolue.
- Les moyens d’intervention doivent être à la hauteur des risques.
Toucher à ces fondamentaux, c’est franchir une ligne rouge.
Soutien total aux agents
Notre syndicat apporte son soutien total, plein et entier aux policiers municipaux de Saint-Denis – Pierrefitte.
Nous saluons leur engagement, leur professionnalisme et leur courage au quotidien, malgré des conditions de travail de plus en plus difficiles et un manque de considération évident.
La sécurité n’est pas une idéologie
Force Ouvrière Police Municipale le dit clairement : La sécurité ne se décrète pas depuis un bureau. Elle se vit sur le terrain.
Nous exigeons des décisions responsables, construites avec les professionnels, et non contre eux. Parce qu’au bout du compte, il ne s’agit pas de communication politique, mais bien de la sécurité des agents et de celle de nos concitoyens.